L’improvisation musicale n’est pas une exception, un cas particulier au regard de la composition fixée par une partition. Si l’on envisage toutes les pratiques musicales dans le temps et dans l’espace, l’improvisation semble même être majoritaire. Cependant, pour analyser les musiques improvisées nous avons trop souvent tendance à leur appliquer des méthodes issues de l’écriture musicale qui tendent à les figer et à nier leur temporalité propre.
Cette conférence montre comment d’autres outils, issus de la philosophie, de l’anthropologie ou des théories de la complexité peuvent aider à comprendre la mobilité, les interactions et la projection dans la durée qui caractérisent l’improvisation.
Présentation : Jean-Luc Tamby
En partenariat avec l’EESAB
Entrée libre dans la limite des places disponibles
Accessible PMR